QU'EST-CE QUE LA TGIR HUMA-NUM?

Les missions de la TGIR Huma-Num

Schema ecosysteme Huma-Num

La principale mission de la TGIR est de construire, avec les communautés et à partir d’un pilotage scientifique, une infrastructure numérique de niveau international (nœud français des ERIC DARIAH et CLARIN) pour les SHS.

Elle structure, par l’intermédiaire de consortiums regroupant des acteurs des communautés scientifiques et d’un réseau de points de présence dans les maisons des sciences de l’Homme (MSH), l’accompagnement des communautés scientifiques SHS en matière d’infrastructure numérique pour les données de la recherche.

Elle met en œuvre une infrastructure numérique permettant aux communautés SHS de développer, de réaliser et de préserver sur le long terme les programmes de recherche – leurs données et outils- dans un contexte de science ouverte et de partage des données.

L’ensemble de l’infrastructure s’inscrit dans le cadre des principes dits FAIR (Facile à trouver, Accessible, Interopérable, Réutilisable) qui favorisent, outre l’ouverture des données, leur mise à disposition avec un triple objectif de qualité des données et des métadonnées, d’inscription dans un cycle de vie maitrisé par les scientifiques et enfin de pérennité des données sur le long terme (accès, intégrité, contextualisation de la production des données).

La TGIR Huma-Num est portée par l’unité d’appui et de recherche (UAR) 3598, ayant pour tutelles principales le CNRS et le Campus Condorcet, et pour tutelle secondaire l’université d’Aix-Marseille.

La principale mission de la TGIR est de construire, avec les communautés et à partir d’un pilotage scientifique, une infrastructure numérique de niveau international (nœud français des ERIC DARIAH et CLARIN) pour les SHS.

Elle structure, par l’intermédiaire de consortiums regroupant des acteurs des communautés scientifiques et d’un réseau de points de présence dans les maisons des sciences de l’Homme (MSH), l’accompagnement des communautés scientifiques SHS en matière d’infrastructure numérique pour les données de la recherche.

Elle met en œuvre une infrastructure numérique permettant aux communautés SHS de développer, de réaliser et de préserver sur le long terme les programmes de recherche – leurs données et outils- dans un contexte de science ouverte et de partage des données.

L’ensemble de l’infrastructure s’inscrit dans le cadre des principes dits FAIR qui favorisent, outre l’ouverture des données, leur mise à disposition avec un triple objectif de qualité des données et des métadonnées, d’inscription dans un cycle de vie maitrisé par les scientifiques et enfin de pérennité des données sur le long terme (accès, intégrité, contextualisation de la production des données).

L’ensemble de l’infrastructure s’inscrit dans le cadre des principes dits FAIR (Facile à trouver, Accessible, Interopérable, Réutilisable) qui favorisent, outre l’ouverture des données, leur mise à disposition avec un triple objectif de qualité des données et des métadonnées, d’inscription dans un cycle de vie maitrisé par les scientifiques et enfin de pérennité des données sur le long terme (accès, intégrité, contextualisation de la production des données).

L'historique

Huma-Num est le produit de la fusion au 1er mars 2013 de deux infrastructures : le très grand équipement Adonis (TGE) et l’infrastructure de recherche Corpus (IR).

En mars 2007, Adonis (Accès unifié aux données et documents numériques des sciences humaines et sociales) est créé avec l’objectif de réaliser un accès unifié aux données en SHS. Le projet du TGE Adonis repose sur l’existence de données numériques structurées selon des schémas identifiables et acceptés par les communautés scientifiques productrices de données. L’interopérabilité des données constitue de ce fait une notion clef dans les dispositifs d’infrastructures SHS.

En l’état actuel, les données réutilisables et interopérables, c’est le terme consacré, sont encore trop limitées en nombre et les efforts sont principalement orientés sur l’ouverture et l’interopérabilité pour les publications scientifiques finalisées (HAL-SHS, OpenEdition, Persée, Cairn, etc).

Or, depuis plus de 10 ans l’explosion de la numérisation des programmes de recherche en SHS a provoqué un “tournant numérique” (digital turn). Ce tournant change profondément les rapports des utilisateurs, enseignants-chercheurs, doctorants et étudiants aux données et leur utilisation dans les processus de recherche. Si l’effort a été puissant pour la publication électronique et sur les archives ouvertes et en général pour les résultats de la recherche, les corpus de sources primaires et secondaires, les archives, les fonds de bibliothèques de recherche et de laboratoire et surtout les données utilisées par les enseignants-chercheurs n’ont pas été aussi bien considérées.

Plusieurs initiatives et expériences ont eu lieu, notamment avec les centres de ressources numériques du CNRS dès 2005 conjointement aux premiers appels ANR Corpus (2006).

Les expériences de cette période (2005-2015) ont montré l’importance de l’appropriation par les

communautés des questions liées aux formats ouverts, aux méthodes d’interopérabilité, et aux standards. Ainsi, une prise de conscience a eu lieu dans les communautés scientifiques sur la nécessité d’utiliser ou de promouvoir l’utilisation de standards scientifiques et techniques dans la constitution de bases de données et différents autres types de “gisements” de données numériques. C’est dans ce contexte qu’est intervenue la fusion entre le TGE Adonis et l’IR Corpus.

Créée en 2013, Huma-Num a été inscrite dans la feuille de route des TGIR, avec une réinscription en 2016 puis en 2018.

En quelques années, la TGIR Huma-Num a pu mettre en œuvre, consolider et stabiliser l’exploitation d’une infrastructure de recherche de rang international qui valorise désormais ses services et l’expertise des communautés nationales SHS au niveau européen (DARIAH, CLARIN, OPERAS) et de plus en plus au niveau international