Calenda Digital Humanities

20/01/20
French President Emmanuel Macron announced on 3rd July 2018 in Lagos that a Special Season would be organized in France, from June to December 2020, to mark a renewed partnership with Africa, a “varied, strong and diverse continent that will play a part in our shared future”. Even if this cultural focus cannot be abstracted from a broader geopolitical agenda marred by controversial presidential declarations, it nevertheless has the potential to offer a somewhat different coverage of the continent. One can only hope that it avoids the temptation to officially “curate into being” “exceptional” artists (Dovey), tapping into the all-too-familiar image of Africa as “the supreme receptacle of the West’s obsession with, and circular discourse about, the facts of ‘absence,’ ‘lack,’ and ‘non-being,’ of identity and difference” (Mbembe).
20/01/20
Le Bucema, bulletin du Centre d’études médiévales d’Auxerre, est une revue scientifique à comité de lecture consacrée aux études sur le Moyen Âge. Fidèle à son principe de diffusion de la recherche en train de se faire et librement accessible, le Bucema continue à mettre l’accent sur l’interdisciplinarité ‐sciences humaines et sociales, sciences de la nature et mathématiques‐, comme le meilleur moyen d’inventer une nouvelle médiévistique. Il est particulièrement intéressé par les contributions proposant des nouvelles méthodes, faisant état d’expériences dans le domaine des humanités numériques (digital humanities) et des nouvelles technologies, s’interrogeant sur les implications épistémologiques et conceptuelles des recherches sur le Moyen Âge.
14/01/20
This panel addresses the debate about challenges and implications of digitisation and datafication in ethnographic research, by taking into account digital tools and services for social and cultural anthropologists that are currently under way.
13/01/20
Cette journée d'étude vise à regrouper des chercheurs travaillant dans différents domaines afin d’enrichir la réflexion et susciter les échanges autour des relations entre deux notions souvent perçues comme (injustement ?) contradictoires : sciences et fiction. En effet, ces deux domaines « sciences » et « fiction » entretiennent en réalité des liens particulièrement étroits puisque l’un a souvent influencé l’autre. Il convient donc par conséquent de réunir les chercheurs en sciences, sciences de la technologie et de la santé (biologie, médecine, informatique, etc.) et sciences humaines et sociales (histoire, littérature, cinéma, télévision, théâtre, langues, sociologie, philosophie, etc.), ainsi que les chercheurs travaillant à la croisée de plusieurs disciplines, afin d’interroger à nouveau l’imbrication de ces deux notions. Dans quelle mesure les sciences ont-elles influencé, et continuent-elles à influencer la fiction et inversement ? Comment définir la science-fiction ?
10/01/20
Depuis une vingtaine d’années, les sources visuelles sont l’objet d’une attention croissante de l’histoire coloniale dans le sillage des Post-colonial studies. Ces études ont permis la déconstruction des clichés et des stéréotypes raciaux diffusés dans les métropoles européennes par le biais de supports multiples : peintures orientalistes, affiches de propagande coloniale, publicités et cartes postales. Parmi ces différents supports, la photographie a joué un rôle de premier plan en devenant l’un des mediums privilégiés pour documenter l’expansion et le développement de l’impérialisme européenne à partir de la fin du XIXe siècle. Qu’elles prennent la forme de supports ethnographiques, de cartes postales pittoresques ou de reportages journalistiques, ces photographies sont destinées à un usage public et visent à légitimer l’emprise coloniale aux yeux des opinions publiques européennes.

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